Voile

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La voile,  sollicitera les ressources :

cognitives : placés dans une situation à fortes incertitudes environnementales, les sujets solliciteront des ressources adaptatives, et pourront mettre en relation telle action (sur la barre du voilier par exemple), et le réponse obtenue (la trajectoire du support dans l’exemple pré-cité) ;

affectives : prendre et tenir son rôle au sein de l’équipage ;

mnésiques : mémoriser les réponses adaptées à telle ou telle situation (action sur la barre, sur les voiles), et mémoriser la réponse adaptée ;

physiques : maintenir un tonus musculaire, et favoriser la prise d’informations proprioceptives, permettant de rester en équilibre à bord d’un support en mouvement perpétuel ;

psychologiques : placer le sujet dans une situation nouvelle, dans laquelle il va prendre la responsabilité symbolique du bateau et de l’équipage (« Prends la barre et tiens ton cap…! »), lui permettront de (re)prendre confiance en lui.

 

 

 

Fonctionnement d’une journée « type ».

Au départ

Le rendez-vous sera fixé en matinée en essayant d’être coordonné avec une pleine mer. L’intérêt d’embarquer sur une PM est d’accéder au ponton avec une passerelle la plus horizontale possible. Les forts marnages de la côte d’émeraude peuvent atteindre 18, 19 mètres … De la même façon, nous essayerons de programmer un retour une douzaine d’heures plus tard afin de profiter du même phénomène.

Avant chaque départ, sera effectué un topo sécurité  afin de connaitre les procédures à effectuer en cas d’urgence. Ce topo permettra également de connaitre l’emplacement et le fonctionnement des différents matériels.

Un topo moteur permettra de savoir démarrer et éteindre le moteur in-board du bateau.

Un inventaire sera effectué pour connaitre le nombre, l’emplacement et les différents outils du bord.

Le fonctionnement de ces matériels en mer peut parfois se révéler délicat, et tout particulièrement l’utilisation des WC marins qui nécessitent la manipulation de deux vannes « passe-coques », dans un espace très restreint. Nous conseillons donc vivement à nos équipiers de prendre toutes les précautions avant d’embarquer.

 

 Au retour

La fin de la navigation sera prononcée après le nettoyage et le rangement de tous les matériels. La journée prendra fin par le traditionnel mot dans le « livre d’or » (à ne pas confondre avec le journal de bord).

 

Quelques éléments techniques.

 

Catégories de conception de navigation

Catégories de conceptionForce du vent (selon l’échelle de
Beaufort)
Hauteur significative des vagues
ASupérieur à 8 Supérieur à 4 mètres
BJusqu’à 8 compris Jusqu’à 4 mètres compris
CJusqu’à 6 compris Jusqu’à 2 mètres compris
Djusqu’à 4 comprisJusqu’à 0,5 mètre compris

 

« Ar Gaby Kaër » (« La belle Gaby » en Breton) est armé en 3ème catégorie

Catégories de navigation

BasiqueJusqu’à 2 milles d’un abri*
CôtierJusqu’à 6 milles d’un abri*
Semi hauturierEntre 6 et 60 milles d’un abri*
HauturierAu-delà de 6o milles d’un abri*

 

*Abri : Endroit de la côte où tout engin, embarcation ou navire et son équipage peuvent se mettre en sécurité en mouillant, atterrissant ou accostant et en repartir sans assistance. Cette notion tient compte des conditions météorologiques du moment ainsi que des caractéristiques de l’engin, de l’embarcation ou du navire.

Cas particulier : les annexes, embarcations utilisées à des fins de servitude à partir d’un navire porteur, ne peuvent s’éloigner à plus de 300 mètres d’un abri. Le navire porteur est considéré comme un abri. Néanmoins, à plus de 300 mètres de la côte, il faut embarquer un moyen de repérage lumineux ainsi qu’un équipement individuel de flottabilité par personne.

Limite d’utilisation du navire : le choix de la distance de navigation par rapport à un abri est laissé à l’initiative du chef de bord. Il dispose pour cela de la catégorie de conception du navire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Echelle de Beaufort


 

 

Horaires des maréesBMPMBMPM
Jeudi 292 h 447 h 59 (112)15 h 0720 h 23 (109)
Vendredi 303 h 268 h 40 (104)15 h 4721 h 04 (98)
Samedi 314 h 049 h 19 (92)16 h 2421 h 44 (84)
Dimanche 1er4 h 399 h 58 (76)17 h 0022 h 24 (68)

 

 


 

Les allures

Sur un voilier qui progresse à l’aide de ses voiles, l’allure désigne la direction du voilier par rapport allures2au vent. Par exemple, le vent arrière est l’allure d’un voilier qui avance avec un vent soufflant sur son secteur arrière.

L’allure joue un rôle important dans la marche d’un voilier : sa vitesse dépend en partie de l’allure ; celle-ci a également une influence sur le comportement du bateau, en particulier sur sa gîte (inclinaison transversale) et le roulis.

L’allure détermine également la manière dont les voiles doivent être réglées : en fonction de l’allure, l’équipage devra les écarter plus ou moins de l’axe du voilier pour que la pression exercée par le vent reste efficace ; à certaines allures des voiles particulières, plus creuses, plus efficaces, seront hissées.

 

 Le point

En navigation, faire le point signifie déterminer la position instantanée du navire

On va opérer par triangulation optique – en se basant sur des amers

Hors de vue de la côte, on procède par 3 méthodes :

  • par navigation astronomique ;
  • à l’ « estime » (en estimant les paramètres exercés sur le bateau : vitesse et direction du bateau, dérive du bateau, vitesse et direction du courant de marée ;
  • par navigation « GPS ».

Vous trouverez dans le schémas ci dessous, des images et croquis faisant référence aux sujets suivant:

les allures, les amures, lofer, abattre, louvoyage, réglages

Observer ces documents avec attention, et noter toutes les questions que vous souhaiterez aborder lors de notre prochaine navigation

 

 

bord-du-cadre

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loffer-abbattre louvoyer

Réglage des voiles

 

 

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